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    Le Corbusier

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    hicham larbi
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    Le Corbusier

    مُساهمة  hicham larbi في الأربعاء 17 فبراير - 17:53

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    [left]Charles-Édouard Jeanneret-Gris, né le 6 octobre 1887 à La Chaux-de-Fonds, dans le Haut-Jura Suisse, et mort le 27 août 1965 à Roquebrune-Cap-Martin, plus connu sous le pseudonyme Le Corbusier est un architecte, urbaniste, décorateur, peintre et homme de lettres de nationalité suisse, naturalisé français en 1930[1].

    C'est l'un des principaux représentants du mouvement moderne avec, entre autres, Ludwig Mies van der Rohe, Walter Gropius, Alvar Aalto, Theo van Doesburg.

    Le Corbusier a également œuvré dans l'urbanisme et le design. Il est connu pour être l'inventeur de l'Unité d'habitation, sujet sur lequel il a commencé à travailler dans les années 1920[2], comme une réflexion théorique sur le logement collectif. "L’unité d’habitation de grandeur conforme" (nom donné par Le Corbusier lui-même) sera seulement construite au moment de la reconstruction après la Seconde Guerre mondiale en cinq exemplaires tous différents, à Marseille, Briey-en-Forêt, Rezé près de Nantes, Firminy et Berlin. Elle prendra valeur de solution aux problèmes de logements de l'après-guerre. Sa pensée envisage dans un même bâtiment tous les équipements collectifs nécessaires à la vie — garderie, laverie, piscine, école, commerces, bibliothèque, lieux de rencontre. Cependant, les architectes qui s'inspireront de lui pour les cités modernes, vont oublier cette partie de la convivialité, dégradant son généreux projet et ouvrant la voie au pire des urbanismes : « la cité de banlieue ».
    Biographie 1900-1916 Formation, premières réalisations et voyages
    En 1900, il entame une formation de graveur-ciseleur à l'école d'art de La Chaux-de-Fonds dans le Haut-Jura suisse (son père était horloger). Son professeur de dessin, Charles L'Eplattenier, le dirige vers l'architecture en 1904 et le pousse à réaliser sa première villa à l'âge de dix-sept ans.

    Dès 1909, il apprend la technique du béton armé en travaillant en tant que dessinateur chez l'architecte Auguste Perret à Paris. En 1910, on le voit employé chez Peter Behrens où il rencontre Ludwig Mies Van Der Rohe et Walter Gropius.

    Le Corbusier lui-même parle de son voyage d'Orient remontant à une époque où il était encore Charles-Edouard Jeanneret, voyage qu'il entame en mai 1911 : Prague, Vienne, Budapest, Istanbul, Athènes et tout particulièrement son séjour au Mont-Athos qui inspirera sa philosophie d'architecte, puis Pise, et nombre de villes chargées d'histoire et d'œuvres d'art en Italie. Durant ce voyage, il remplit six carnets de dessins dont il se servira à de nombreuses reprises pour illustrer ses propos et ses publications.

    De retour à La Chaux-de-Fonds, il y construit pour ses parents la villa Jeanneret-Perret (1912), dite Maison Blanche, et la villa Schwob, dite aussi villa Turque[3].

    1917-1929 L'aventure du Purisme, puis des "villas blanches"


    Dès 1917, il ouvre un premier atelier d'architecture à Paris. Avec Amédée Ozenfant, il jette les bases en 1918 du purisme, courant artistique contemporain du cubisme mais ne le partageant pas du tout (voir ses propos acides sur le cubisme dans son livre manifeste "après le cubisme", 1918). Il définit le sens du nouveau mouvement qu'il invente dans leur revue L'Esprit Nouveau dans laquelle il produit de nombreux articles manifestes sur l'homme moderne : « Les œuvres sont rendues lisibles par des formes simples et dépouillées, organisées en constructions ordonnées, génératrices d'harmonie. »

    C'est au lancement de cette revue en 1920 qu'il utilise pour la première fois son pseudonyme « Le Corbusier », qui est une adaptation du nom de son ancêtre du côté maternel « Lecorbésier », d'origine albigeoise[4]. Il continue quand même à utiliser son nom pour signer certains de ses articles dans cette même revue.

    En 1922 il s'associe avec son cousin architecte designer Pierre Jeanneret.

    La décennie 1920-30 le voit réaliser un ensemble remarquable de projets de villas manifestes, construites ou non, où l'on voit se formaliser les éléments du langage architectural corbuséen[5]. On peut citer :

    La Villa Ker-Ka-Ré aussi appelée Villa Besnus, à Vaucresson, livrée en 1923
    L'atelier Ozenfant pour son ami peintre, à Paris, également livré en 1923
    Les ateliers Lipchitz-Miestchaninoff, livrés en 1925 à Boulogne-sur-Seine
    L'appartement Beistegui, construit en surélévation d'un immeuble des Champs-Élysées, à Paris, livré en 1933 et détruit depuis.
    et la Villa Church, à Ville-d'Avray, terminée en 1929 également détruite.
    (liste non exhaustive)

    Cette série culmine avec deux réalisations remarquables :

    La Villa Stein, connue aussi sous le nom de "villa les terrasses", livrée vers 1929 à Garches. Cette maison, remaniée à plusieurs reprises, fut dénaturée par une division en appartements,
    La Villa Savoye, (1929, Poissy) application littérale des "cinq points d'une architecture moderne", la plus remarquable de cette période, et qui aura une influence considérable dans l'histoire de l'architecture.
    Enfin, on peut compléter cette suite par la réalisation en 1925 du Pavillon de l'Esprit nouveau, à l'occasion de l'Exposition internationale des Arts décoratifs (Expositions universelles de Paris) .

    Tout en pratiquant son métier d'architecte, il mène une réflexion théorique sur l'urbanisme, par des projets qui provoquent de violentes polémiques comme le Plan Voisin en 1925, dans lequel il propose de ré-urbaniser Paris, en détruisant les habitations le long des quais et du centre (sauf les monuments historiques reconnus)pour y construire de vastes immeubles gratte-ciel. Il organise, en 1928, le Congrès international d'architecture moderne (CIAM).

    L'année 1929 le voit également présenter une ligne de mobilier dessinée avec Charlotte Perriand.

    1929-1944 Logements collectifs, bâtiments publics et urbanisme


    À partir de la crise économique de 1929, Le Corbusier va concentrer sa réflexion théorique sur l'organisation de la concentration urbaine. Aménagement du front de mer d'Alger en 1930, étude d'urbanisation de Rio de Janeiro… Tous ces projets seront fortement critiqués.

    En même temps il mène les réalisations, de la cité-refuge de l'Armée du salut de 1929 Paris, le Pavillon Suisse de la Cité internationale universitaire de Paris (1930-1932) ou encore, en collaboration avec l'architecte brésilien Oscar Niemeyer le ministère de l'Éducation nationale à Rio de Janeiro (1936-1943). Il fut membre du Faisceau de Georges Valois, en 1926.

    1945-1965 L'après-guerre

    (en forme de piètements évasés à l'aspect rugueux), qui constitue une innovation importante dans la conception architecturale des résidences d'habitations. Dans cet immeuble, il a tenté d'appliquer ses principes d'architecture pour une nouvelle forme de cité en créant un village vertical, composé de 360 appartements en duplex distribués par des rues intérieures.

    Édifiée entre 1945 et 1952, située sur le boulevard Michelet de Marseille, près du Stade Vélodrome, cet immeuble est l'une des cinq unités d'habitation construites par Le Corbusier au cours de sa carrière. Essentiellement composée de logements, elle comprend également à mi-hauteur de ses dix sept niveaux, des bureaux et divers services commerciaux (épicerie, boulangerie, café, hôtel / restaurant, librairie, etc.). Le toit-terrasse de l'unité, libre d'accès au public, est occupé par des équipements publics : une école maternelle, un gymnase, une piste d'athlétisme, une petite piscine et un auditorium en plein air.

    En 1950, à 63 ans il se lance dans l'aventure de la reconstruction de la chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp en Franche-Comté, détruite par les bombardements de septembre 1944. C'était son premier projet d'un bâtiment de culte, bien qu'il ait travaillé en 1929 sur les plans de l'église de Tremblay-lès-Gonesse : « Je n'avais rien fait de religieux, mais quand je me suis trouvé devant ces quatre horizons, je n'ai pu hésiter ». Athée, il disait avoir des ancêtres cathares (desquels il tire son pseudonyme Corbusier pouvant signifier marchand de corbeilles[6] ou encore cordonnier[7]). Il participera à l'édification de deux autres bâtiments cultuels : le couvent de Sainte-Marie de la Tourette à Éveux près de Lyon de 1957 à 1959, et l'église Saint-Pierre de Firminy à Firminy, près de Saint-Étienne dans la Loire. Jamais terminée de son vivant, c'est seulement en 2006 qu'elle sera achevée. Ce chantier tout à fait inhabituel, aura été mené par Jean Oubrerie, ancien collaborateur de l'agence Corbu.

    Il va appliquer ses principes urbains et architecturaux à l'échelle d'une ville quand les autorités indiennes, dans les années 1950, lui confient le projet de la ville de Chandigarh, nouvelle capitale du Penjab. Il dessine les bâtiments du complexe administratif pour cette ville indienne (palais de Justice, palais du Capitole, Secrétariat et palais de l'Assemblée). Il y fait une synthèse entre les théories novatrices de ses débuts et l’utilisation de nouvelles formes.

    En 1952, le bâtisseur d'édifices gigantesques, se fait construire à Roquebrune-Cap-Martin, un cabanon-baraque de 3,66 m x 3,66 m x 2,26 m à bardage de croûte de pin « sur un bout de rocher battu par les flots ».

    Il meurt le 27 août 1965, à l'âge de 77 ans, à Cap Martin, au cours d'une baignade en Méditerranée et y est enterré.

    Les théories de Le Corbusier

    « Là où naît l'ordre, naît le bien-être. » Les choix de Le Corbusier en architecture sont ceux qui définissent le purisme : simplicité des formes, organisation, rigueur. Cette vision est mêlée d'utopie, le bonheur étant l'une des clés de ses réflexions sur l'urbanisme. Son « langage » architectural s'applique aussi bien au logement économique qu'à la villa de luxe. Dès 1926, Le Corbusier définit "UNE architecture moderne " (et non pas "l'architecture moderne") en cinq points (ce sont les Cinq points de l'architecture moderne) :

    les pilotis
    le toit terrasse
    le plan libre
    la fenêtre-bandeau
    la façade libre
    En 1933, au Congrès international d'architecture moderne (CIAM) d'Athènes, il affirme : « Les matériaux de l'urbanisme sont le soleil, l'espace, les arbres, l'acier et le ciment armé, dans cet ordre et dans cette hiérarchie. »

    Le docteur P. Winter lui déclare : « notre rôle et le vôtre, aujourd'hui est de restituer la nature à l'Homme, de l'y intégrer. »

    En 1938 et ce jusqu'en 1965, il n'eut de cesse de s'intéresser au projet de La Sainte-Baume, qui lui servit de brainstorming toute sa vie. Le projet utopique d'alors était de réconcilier les Français et les pays autour de la France, et de relever l'âme et l'esprit et la raison des gens pour leur redonner goût et espoir après toutes ces années de guerre.

    Déjà en 1938 il écrivait un livre avec comme titre : Des canons, des munitions ? Merci ! Des logis... SVP.

    Son amitié avec Édouard Trouin, géomètre de père en fils depuis 5 générations, fut très prolifique.

    Le Corbusier a consigné ses théories et ses recherches dans 35 ouvrages écrits entre 1912 et 1966. Ses pairs le considéraient comme un visionnaire mais un piètre bâtisseur. Le Corbusier s'en défendait : « En architecture, je ne serai jamais l'un de vos concurrents, puisque j'ai renoncé (…) à pratiquer l'architecture de manière générale et que je me suis réservé certains problèmes qui mettent en jeu exclusivement des questions de plastique.

    Le Corbusier artiste, Le Corbusier et les artistes

    En même temps que sa pratique architecturale, Le Corbusier n'a de cesse de nourrir sa réflexion par une pratique régulière des arts plastiques. On l'a vu, sa collaboration avec Amédée Ozenfant a été féconde (l'esprit nouveau, le purisme, etc).

    Il pratique toute sa vie la peinture, et compte de nombreuses expositions. Son premier "voyage d'Orient" le fait passer par Vienne où il rencontre entre autres Gustav Klimt.

    Il était lié d'amitié avec l'artiste breton Joseph Savina, ébéniste de formation, à qui il confiait - dans les années cinquante - la réalisation de sculptures en bois, dont il faisait le projet dessiné.

    Il a beaucoup œuvré pour faire connaître son "autre" cousin Louis Soutter, qui est maintenant reconnu comme un grand artiste suisse et dont il possédait plusieurs centaines de dessins.

    Il figure sur le billet de 10 francs suisses mis en circulation le 8 avril 1997, où il est représenté avec les lunettes aux grands verres ronds, cerclés de noir, qu'il portait habituellement

    L'influence de Le Corbusier

    Le plan libre

    Influencé par son stage effectué en 1909 chez Auguste Perret -célèbre précurseur de l'architecture poteau-poutre en béton armé (ossaturisme)- Le Corbusier est connu pour la technique constructive poteau/dalle dont l'archétype est la villa Savoye et dont l'élaboration théorique est passée par la « maison Dom-Ino ». Les planchers sont supportés par de fins poteaux disposés sur une trame. Ainsi les façades sont libérées de la fonction structurelle. Elles ne sont plus chargées de porter le bâtiment, comme dans la construction en maçonnerie, dite aussi période "pré-moderne".

    L'organisation intérieure poursuit l'idée : les divisions de l'espace ne sont pas soumises aux impératifs de structure du bâtiment. Les ouvertures ainsi que les parties pleines sont implantées librement et organisent la façade.

    Cette nouvelle façon de concevoir la construction des bâtiments est riche de conséquences. Si Le Corbusier n'en est pas l'inventeur, il est cependant celui qui a su la formuler en termes lapidaires : "le plan libre", et en développer un vocabulaire architectural réellement nouveau.


    Néo-Corbusianisme ?

    On a pu voir, une redécouverte du travail de Le Corbusier à la fin des années 1960, où son vocabulaire est repris tantôt dans le détail formel, tantôt dans ses principes fondateurs. Les "villas blanches" de Richard Meier par exemple[8], quoique construites en bois et acier, reprennent des détails de liaison poteau-poutre aux réalisations de Le Corbusier, comme si elles étaient réalisées en béton. Au-delà de cet aspect anecdotique, ces villas quoique de dimensions "américaines " forment une sorte d'hommages aux villas corbuséennes des années trente. En France, cette redécouverte se formalisera dans les années 1970-90, où une génération d'architectes formée principalement par Enrique Ciriani a pu être qualifiée de "neo-corbuséenne"

    Le Corbusier, architecte organique ?

    Cela l’aurait sans doute choqué, mais aujourd'hui, par certaines de ses réalisations, Le Corbusier est considéré comme un des précurseurs de l'architecture organique ou du moins en partie.

    Au-delà de l'aspect purement fonctionnel et de la volonté d'en faire des archétypes reproductibles, Le Corbusier réalise toujours des bâtiments faisant preuve d'une sensibilité allant au-delà de la qualité technique.

    Selon Édouard Trouin, peintre et ami de Le Corbusier, ce dernier professait « que pour créer, il faut être d'abord de feu, puis de glace »[9].

    Principalement religieuses (Notre-Dame de Ronchamp, couvent de La Tourette, Église Saint-Pierre), ces réalisations sont plus que des « machines à habiter », et offrent au visiteur une composition plastique dont la forme, toujours basée sur un jeu mathématique (le modulor)[10] témoigne d'une approche sensible de l'architecture, faisant appel aux émotions.

    Réalisations et projets

    Chronologie de ses réalisations

    1905 : villas Fallet, Stotzer et Jacquemet, chemin de Pouillerel à La Chaux-de-Fonds, Suisse
    1912 : Villa Favre-Jacot, 6 côte de Billodes, Le Locle, Suisse
    1912 : Villa Jeanneret-Perret (dite aussi Maison Blanche), La Chaux-de-Fonds, Suisse
    1916 : Villa Schwob (appelée aussi Villa Turque), La Chaux-de-Fonds, Suisse
    1916 : Cinéma La Scala, 52 rue de la Serre à La Chaux-de-Fonds, Suisse
    1917 : Château d'eau à Podensac (Gironde)
    1917 : Prototype de maison pour une cité ouvrière, rue Raphaël-Hennion, Saint-Nicolas-d'Aliermont (Seine-Maritime)[11]
    1921 : Aménagement de la villa Berque, villa de Montmorency, à Paris 16e
    1922 : villa Besnus, 85 boulevard de la République à Vaucresson (Hauts-de-Seine) (transformée)
    1922 : maison-atelier du peintre Amédée Ozenfant, 53 avenue Reille, à Paris 14e
    1923 : Villas La Roche-Jeanneret, 8-10 square du Docteur Blanche, Paris 16e
    1923 : Villa Le Lac, 21 route de Lavaux, Corseaux, Suisse
    1923 : Maisons-ateliers Lipchitz et Miestchaninoff, respectivement 9 allée des Pins et 7 rue des Arts à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)
    1923 : Villa Ternisien, 5 allée des Pins, à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine), détruite
    1924 : Lotissement de Lège, route de Porge, Lège-Cap-Ferret (Gironde)
    1924 : Maison du Tonkin, rue Jean-Descas, Bordeaux (Gironde), détruite
    1925 : Les habitations de la Cité Frugès à Pessac (Gironde)
    1925 : Pavillon de l'Esprit Nouveau à l'Exposition internationale des arts décoratifs et industriels modernes (Paris)
    1926 : Maison Cook, 6 rue Denfert-Rochereau à Boulogne-Billancourt
    1926 : Maison Guiette, populierenlaan 32, à Anvers (Belgique)
    1926 : Armée du Salut, Palais du Peuple, 29, rue des Cordelières 13e arrondissement de Paris[12]
    1926 : Villa Stein appelée aussi "Les Terrasses", 15, rue du Professeur Pauchet à Vaucresson (Hauts-de-Seine)[13]
    1927 : Maison Planeix, 26 boulevard Masséna, 13e arrondissement de Paris : une mise en œuvre des théories de Le Corbusier sur l'unité d'habitation calculée sur les mesures du corps humain.
    1929 - 1931 : Villa Savoye, Poissy (Yvelines)
    1930 : Pavillon Suisse (construction sur pilotis dans l'esprit des Cités radieuses) Cité internationale universitaire de Paris (14e arrondissement de Paris).
    1931 - 1932 : Immeuble Clarté, Genève, Suisse[14]
    1931 : immeuble d'habitation comprenant l'atelier du Corbusier, 24 rue Nungesser et Coli à la limite entre Boulogne-Billancourt et le 16e arrondissement de Paris
    1934 : Armée du salut, rue du Chevaleret, 13e arrondissement de Paris
    1934 : Maison de weekend Henfel, 49 avenue du Chesnay à La Celle-Saint-Cloud (Yvelines)
    1935 : villa Le Sextant, 17, avenue de l'océan à La Palmyre dans la commune des Mathes (Charente-Maritime)
    1946 - 1952 : Cité radieuse de Marseille (Unité d'habitation), Marseille
    1948 - 1951 : Usine Claude et Duval à Saint-Dié (Vosges), sa seule création à vocation industrielle
    1950 - 1955 : Chapelle Notre-Dame-du-Haut, Ronchamp (Haute-Saône)
    1951 : Le Palais des Filateurs, Villa Sarabhai et Villa Shodan, Ahmedabad, Inde
    1953 - 1955 : Cité Radieuse de Rezé (non identique mais sur le modèle et le même principe de celle de Marseille), appelée aussi Maison radieuse, Rezé, près de Nantes (Loire-Atlantique)
    1952 Les maisons Jaoul (A et B), Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine)
    1952-1959 : Bâtiments à Chandigarh, Inde
    1952 : Haute Cour de Chandigarh
    1952 : Musée et Galerie d'Art de Chandigarh
    1953 : Secrétariat de Chandigarh
    1953 : Club Nautique de Chandigarh
    1955 : Assemblée de Chandigarh
    1959 : École d'Art de Chandigarh
    1954 : Pavillon du Brésil à la Cité internationale universitaire de Paris (14e arrondissement de Paris).
    1956: Sanskar Kendra, musée municipal d'Ahmedabad
    1957 : Unité d'habitation de Berlin, Berlin, Charlottenburg
    1959 : Couvent de La Tourette, Éveux (Rhône)[15]
    1959 : Musée national d'art occidental de Tokyo, Tôkyô[16]
    1960 : Cité radieuse de Briey (non identique mais sur le modèle et le même principe de celle de Marseille), Briey (Meurthe-et-Moselle)
    1961 : Écluse de Kembs-Niffer (Haut-Rhin)
    1961-1963 : Carpenter Center for the Visual Arts, Harvard, Cambridge
    1964 -1969 Firminy-Vert (Loire)
    1965 : Maison de la culture de Firminy-Vert (nom actuel de l'édifice : Espace Le Corbusier)
    1967 : Unité d'habitation de Firminy-Vert (réalisé sur le modèle mais un autre principe architectural de celle de Marseille)
    1968 : Stade de Firminy-Vert
    1970-2006: Église Saint-Pierre de Firminy (ultime œuvre de l'architecte)


    Typologie de ses réalisations

    L'habitat collectif


    Pavillon Suisse de la Cité universitaire de Paris (1930)
    Immeuble d'habitation, 24 rue Nungesser et Coli à la limite entre Boulogne-Billancourt et le 16e arrondissement de Paris
    Immeuble Clarté à Genève (Suisse, 1932)
    Cité-refuge de l'Armée du Salut à Paris (1934)
    Cité radieuse à Marseille (1946)
    Pavillon du Brésil de la Cité universitaire de Paris (1954)
    Unité d'habitation de Briey (1960)
    Immeuble Molitor (appartement LC) à Paris
    L'habitat standardisé


    Cité Frugès à Pessac (1925)
    Cité radieuse à Rezé-lès-Nantes (1953)
    Unités d'habitation à Berlin-Westend (Allemagne, 1957)
    Unité d'habitation de Firminy-Vert (1964)
    Cabanon de Le Corbusier à Roquebrune-Cap-Martin
    Maison du Weissenhof-Siedlung à Stuttgart (Allemagne)
    La maison individuelle


    Maison Jeanneret-Perret à La Chaux-de-Fonds (Suisse, 1912)
    Maison Schwob à La Chaux-de-Fonds (Suisse, 1916)
    Maison au bord du Lac Léman à Corseaux (Suisse, 1923)
    Maison La Roche et Maison Jeanneret à Paris (1924)
    Villa Stein appelée aussi "Les Terrasses" à Vaucresson (1926)
    Maison Planeix à Paris (1927)
    Villa Savoye à Poissy (1929)
    Maison de weekend Henfel à La Celle-Saint-Cloud (1934)
    Villa Le Sextant à La Palmyre dans la commune des Les Mathes (1935)
    Maisons Jaoul à Neuilly-sur-Seine (1952)
    Maison du Docteur Curutchet à La Plata (Argentine)
    La résidence atelier


    Maisons-ateliers Lipschitz et Miestchaninoff, respectivement 9 allée des Pins et 7 rue des arts à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine
    Maison Guiette à Anvers (Belgique)
    Maison Cook à Boulogne-Billancourt
    L'urbanisme


    Bâtiments du Musée, de la Galerie d'Art et de la Haute-Cour à Chandigarh (Inde, 1952)
    Bâtiments du Secrétariat et du Club nautique à Chandigarh (Inde, 1953)
    Bâtiment de l'Assemblée à Chandigarh (Inde, 1955)
    Musée Sanskar Kendra à Ahmedabad (Inde, 1956)
    Musée national d'art occidental à Tôkyô (Japon, 1959)
    Bâtiment de l'École d'Art à Chandigarh (Inde, 1959)
    Carpenter Center for the Visual Arts à l'Université Harvard (1961)
    Maison de la culture de Firminy-Vert (1965)
    Stade de Firminy-Vert (1966)
    Les programmes industriels


    Usine Claude et Duval à Saint-Dié (1948)
    Palais des Filateurs à Ahmedabad (Inde, 1954)
    Écluse de Kembs-Niffer (1961)
    L'architecture sacrée


    Chapelle Notre-Dame-du-Haut à Ronchamp (1950)
    Couvent de La Tourette à Éveux (1958)
    Église Saint-Pierre de Firminy à Firminy (1969)


    Projets non construits
    Même si ces projets n'ont jamais vu le jour, ils ont marqué la réflexion sur l'architecture moderne.

    1925 : Plan Voisin : projet d'aménagement urbain pour Paris
    1927 : Projet pour le concours du Palais de la Société des Nations à Genève
    1930 : Projets d'urbanisme dit "Plan Obus" pour la ville d'Alger
    1931 : Projets pour le concours du Palais des Soviets
    1934 : Le village coopératif. Piacé, Sarthe. (Projet sous l'impulsion de Norbert Bezard)
    1945 : Projet de Plan de reconstruction et d'aménagement pour la ville de Saint-Gaudens en collaboration avec Marcel Lods
    1945 : Projet de Plan de reconstruction et d'aménagement pour la ville de Saint-Dié
    1945 : Projet de Plan de reconstruction et d'aménagement pour la ville de La Rochelle-La Pallice
    1947 : Palais des Nations Unies à New York
    1948 : Projet d'urbanisme pour la ville d'Izmir, Turquie.
    1949 : Projet d'urbanisme pour la ville de Bogota
    1950 : Basilique Universelle de la Paix par le Pardon à Plan-d'Aups-Sainte-Baume (travaux et études commencées avec Edouard Trouin, dès le 12 août 1945).
    1951 : Projet pour le concours pour le grand ensemble du quartier Rotterdam à Strasbourg
    1955 : Ville radieuse à Meaux
    1961 : Projet pour le concours du Palais des congrès et hôtel en lieu et place de la Gare d'Orsay à Paris
    1962 : Projet de 3500 logements repartie dans 3 unités d’habitation mais seul 1 unité vue le jour sur les hauteurs de la ville Firminy-Vert
    1965 : Projet d'une piscine dans le centre civique de Firminy Vert, finalement réalisé par son disciple André Wogenscky

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